Communiqués des syndicats
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EPR de Flamanville : vers un Bouyguesxit ?
L’entreprise Bouygues a été condamné dans l’affaire de l’EPR. Tout en étant reconnue coupable, elle écope d’une amende ridicule (25 000€) pour éviter les licenciements en cas d’interdiction d’exercer sur le territoire selon le monde.
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Salariés du BTP inscrits à Uberpop, vous avez des droits
Venu tout droit des états Unis, Uberpop est le stade achevé de la prédation capitaliste sans lendemain. Son fondateur, Travis Kalanick, a fait fortune grâce à un logiciel de piratage peer to peer. Il s’attaque désormais à l’économie matérielle avec un outil de partage du transport entre voyageurs et voitures privées.
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Coup de chaleur sur les chantiers, comment s’en protéger !
En été, il faut savoir mesurer son effort, en stoppant les prétentions du patron à « faire suer le Burnous ».
Nos patrons, dont le cerveau a été remplacé par la calculette à profits, sont bien loin de se soucier de nos conditions de travail et bien peu attentifs à garantir notre santé.
Et pourtant c’est bien notre peau que l’on risque, à vouloir, dans le cadre de fortes chaleurs, continuer à répondre à leurs exigences de rentabilité.
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1915 - La grève des mères, des filles, des soeurs...
Pour la seconde année consécutive, notre syndicat organise une journée de commémoration critique sur le monde en mutation de 1914 à 1921.
Cette année nous interrogerons les femmes dans la guerre.
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ESA : derrière les murs, la barbarie journalière
Texte d’une amie et camarade de la section ESA (École spéciale d’architecture) de la CNT. Retour sur l’ensemble de la lutte et invitation à la solidarité et au refus, sans concession, des licenciements.
L’École spéciale d’architecture, située au 254, boulevard Raspail, dans le 14e, est la plus vieille école privée d’architecture de France. Régie sous le statut juridique d’association (loi de 1901) non lucrative d’intérêt public, elle s’est élevée depuis deux ans au rang de grande école.
Je n’aurais (...) -
Migrants : le PS ventile
Depuis des mois, un campement de réfugié-e-s s’était installé sous le métro aérien au pont de la Chapelle. Au-dessus des rails de la gare du Nord, tou-te-s attendaient un passage vers l’Angleterre ou une possibilité de demande d’asile en France. Mais le gouvernement, fantasmant un « appel d’air » qui ferait venir des millions de pauvres « chez nous », a préféré rendre leur parcours impossible : procédures compliquées, logement d’urgence saturé, aides matérielles inexistantes. Les migrants, jeunes isolé-e-s, (...)